Jean-Jacques Goldman : Quarante ans de succès


Par publié le 22/02/2015 à 10h00


Jean-Jacques Goldman, le créateur de Là-bas, reste la personnalité préférée des Français. Retour sur quelques moments-clés de son incroyable carrière.

1975 : PREMIER TUBE

Dès la fin des années 1960, Jean-Jacques Goldman fonde son propre groupe, The Phalansters, avant d’intégrer Taï Phong qui, avec Sister Jane , signe l’un des tubes de l’été 1975, véritable coup d’envoi de sa carrière. Adepte de mélodies populaires et effi caces, il se heurte vite à ses copains, amateurs d’un rock plus pointu. En 1978, il refuse de partir en tournée. Michael Jones le remplace. Et le groupe éclate.

1982 : LA MARCHE DU SUCCÈS

Aussi gentil soit-il, l’homme est ambitieux. Le voilà, « marchant seul », propulsé un samedi soir de 1982 chez Michel Drucker. Son look propret le fait se distinguer des autres. Il suffira d’un signe puis Quand la musique est bonne le placent en orbite. Le son sature, la voix est criarde, et les textes sont Entre gris clair et gris foncé : bienvenue dans les années 80 !

1985 : LA CONSÉCRATION

La presse l’étrille. Jean-Jacques Goldman est vraiment nul », titre même un hebdomadaire. Avec l’album Non homologué en 85, le chanteur compositeur, âgé de 34 ans, accède pourtant au top niveau. Le single Je te donne ne cédera la première place des ventes de singles qu’à L’Aziza à la mort de Daniel Balavoine.

1986 : LES RESTOS DU COEUR

Jean-Jacques Goldman, en homme de coeur, cherche sa cause. Il la trouve avec Les Restos du coeur dont il signe la chanson et pour lesquels il organise depuis vingt ans le concert des Enfoirés.

1990 : CHEF DE BANDES

Sa générosité le pousse toujours à mettre les autres en avant. En 1990, il forme ainsi le trio Fredericks Goldman Jones et dans la foulée oeuvre pour Patricia Kaas, Johnny Hallyday, Céline Dion, Patrick Fiori… à qui il fait raconter la vie par procuration.

2012 : GÉNÉRATION GOLDMAN

Preuve que ses titres traversent le temps, les jeunes talents de la variété française le reprennent en chœur ou en solo dans l’album Génération Goldman, avec plus ou moins de bonheur. Un mois après sa sortie, l’album est certifié disque de diamant, à la joie de My Major Company, le label fondé par Michael, le fils de Jean-Jacques.2015 : PREMIER DE LA CLASSELes derniers seront les premiers, parole de Goldman ! Sauf qu’on peut rester premier très longtemps. Jean-Jacques n’a jamais faibli dans le coeur des Français. Pour preuve, les sondages qui tous les six mois le placent en tête du classement des personnalités préférée.

A VOIR :

Jean-Jacques Goldman, au bout de ses rêves 

Documentaire musical

Lundi 23 février, à 20 h 50 sur France 3