#ADP- petite vitesse dans les champs


Par publié le 30/06/2014 à 10h42


Ça drague sec sur les tracteurs ! Mais s’il y a ceux qui passent de suite la seconde, d’autres, comme Gilles et Bertrand, sont en mode ralenti.

Divorcé depuis quatre ans, Gilles a eu le temps de prendre des petites habitudes de célibataire, et avec Carole et Michelle, il ne semble pas trop pressé de les changer. Son truc à lui, c’est d’être toujours équitable. S’il parle trois minutes avec l’une, il le fera exactement dans le même temps avec l’autre. Et le cœur dans tout ça ?

 

D’autant que lorsque ces dames commencent à parler couple, le fermier s’arrange en général pour changer de conversation. Un peu d’espoir cependant pour les filles lorsqu’il lance, sans vraiment s’en rendre compte, un timide « si un jour on vit ensemble… » De quoi leur redonner le sourire. D’autant que c’est l’heure de la promenade sur le tracteur, qui est toujours, les habitués de l’émission le savent bien, un moment où les langues se délient et où les mains se cherchent. Raté : Gilles préfère leur expliquer comment ça marche.

À force d’être aussi pédagogue et de ne rien montrer de ses préférences, ses deux prétendantes en ont marre et commencent à montrer de gros signes de jalousie. Parviendra-t-il à gérer cela et à se défaire de sa carapace ?

 

Dans le genre « je prends mon temps et je ne choisis pas », il y a aussi Bertrand, céréalier dans le Centre. Chez lui, ça rigole beaucoup, mais ça ne drague pas vraiment. « Je vais y aller tranquillement, explique-t-il. Il faut ménager sa monture, c’est ce qu’on dit. » De quoi agacer quelque peu ses deux prétendantes Marisa et Pauline, qui chacune leur tour prennent les devants et se jettent à l’eau pendant une promenade… sur le tracteur. Encore lui !

 

L’agriculteur vit encore chez ses parents et cela semble poser un problème à Pauline. Pourra-t-il lâcher un peu sa maman s’il tombe amoureux ? « Je n’en suis pas certaine », déclare-t-elle, très inquiète. De son côté, Bertrand le répète à haute voix pour la énième fois : « Mollo, mollo ! »