Fitz, un héros sans conscience


Par publié le 19/05/2014 à 12h22


Jason Priestley est plus que parfait dans la peau d’un vendeur de voitures bringueur et accro au sexe.

Après une traversée du désert, Jason Priestley est revenu en force avec Call Me Fitz.

Un héros décalé qui avait tout pour le séduire, dit-il : « Fitz n’est paralysé par aucune obligation morale ou sociale. Il peut être aussi fou que les scénaristes le décident et plus les saisons passent, plus il devient barré.

J’ai choisi ce rôle parce qu’il constituait un défi, pas pour changer mon image du gentil Brandon de Beverly Hills. » Cette troisième saison au ton décalé mêle noirceur et humour, avec un Jason Priestley dépravé qui plonge dans une succulente autodérision.

Petit bémol : l’intrigue est parfois un peu trop trash, mais c’est une série réservée aux adultes.