3 Questions à Frédéric Diefenthal


Par publié le 19/05/2014 à 12h08


L’acteur se fait plus rare sur le petit écran afin de se consacrer au théâtre.

- Vous avez joué dans Meurtres à l’abbaye de Rouen, diffusé sur France 3 en mai. Est-ce le début d’une nouvelle série ?

 

Non, c’est un unitaire, tourné cet hiver dans la grisaille, parfaite pour l’ambiance « gothique ». Ce n’est pas que je n’ai pas envie de faire de série télévisée, mais j’en ai déjà trois à mon actif : Clara Sheller, qui n’a pas connu d’équivalent depuis, David Nolande, dans un genre novateur, et puis Flics, très « subversif » pour TF1.

 
– Dans le téléfilm, vous jouez un homme bourru, qui ne sourit jamais. Était-ce difficile à interpréter ?

 

Non. J’aimerais travailler de plus en plus ce genre de caractère. Réussir à être détestable sans être détesté. Je ne cherche pas la facilité. Mon rêve, c’était de faire acteur, pas de faire Taxi.

 

– Au Théâtre Antoine, vous jouez avec Michèle Bernier dans Je préfère qu’on reste amis. Est-ce une récréation pour vous ?

 

Le théâtre, c’est mon refuge. J’ai commencé par jouer des comédies, je reviens à ce que j’aime. On joue jusqu’au 7 juin, puis on redémarre cet automne et on partira en tournée en 2015. Laurent Ruquier, l’auteur de la pièce, est un Pygmalion, c’est un passeur, comme Jamel Debbouze ou Pierre Palmade. Il sait transmettre aux autres. J’ai beaucoup d’admiration pour lui.