José Garcia se jette à l’eau


Par publié le 19/06/2014 à 03h37


L’acteur, passionné de kitesurf (ce sport où un surf est tracté par un cerf-volant), participe à un concours haut en couleur.

- Comment avez-vous découvert le kitesurf ?

 

Il y a sept ans, je suis parti en vacances. À l’époque, je ne profitais de rien, j’étais crevé. C’est ma femme [l’actrice et réalisatrice Isabelle Doval, NDLR] qui m’a donné la confiance de monter sur une planche et de me jeter à l’eau. Je me suis senti très vite à l’aise, sans pouvoir l’expliquer vraiment.

 

- Que vous apporte exactement la pratique de ce sport ? 

 

Des émotions extraordinaires, comparables à celles que je ressens quand je pilote un avion [il a passé son brevet en 2007]. Ces deux activités ont la faculté de me faire oublier mes problèmes. Cela me procure un pied énorme ! Ça me chamboule la tête. Quand je sors de l’eau, je me sens purifié. C’est la liberté. – Et c’est devenu une passion… J’oserais même parler d’addiction, tellement aujourd’hui je ne pourrais plus m’en passer. C’est une autre vie que je découvre. Ces sportifs, c’est un peu ma seconde famille. – Vous êtes pilote, vous faites de la voltige aérienne, du paramoteur, du parapente…

 

À quand les sensations fortes en haute montagne ?

 

Oh là, non, trop peur ! J’ai beaucoup de respect pour les alpinistes, mais les hauts sommets, ce n’est pas pour moi.

 

- Entre une caméra et le kitesurf, votre cœur balance-t-il ?  

 

Non, je suis acteur. Mais pour retrouver les sensations de ce métier comme aux premiers jours, il faut que je m’éloigne du cinéma, et le kitesurf est le remède idéal pour se ressourcer, rentrer bronzé et faire des jaloux.

 

- Et vous voir sur un kitesurf au cinéma, est-ce une éventualité ? Et pourquoi pas ?

 

J’ai même un scénario en tête : tout se passerait aux Caraïbes avec des trafiquants de drogue qui passeraient la came d’île en île… en kitesurf. Et là, pas besoin de me faire doubler ! Bon, ce n’est pas encore d’actualité…

 

- Avez-vous des tournages en prévision ?  

 

Nous préparons la suite du Mac, qui pourrait s’intituler Le Mac des macs. Entre belles filles, salle de musculation et daiquiri… Ça va être magnifique.