Maria Sharapova : Icône des courts et femme d’affaires


Par publié le 15/11/2015 à 10h30


Maria Sharapova est chef de file pour que la Russie remporte à Prague la finale de la Fed Cup, face à la République tchèque. Son seul problème sur le court : penser tennis ou Fashion Week ?

A 28 ans, Maria Sharapova est une personnalité qui dépasse le cadre du tennis, un peu comme le fut Steffi Graf… Mais à la différence de celle-ci, la belle Maria adore la lumière, collectionnant les unes des magazines people internationaux. Raquette en main le jour et talons hauts le soir, celle que l’on surnomme Masha est une fashionista de premier choix aux looks toujours soignés. C’est une véritable icône qui n’a pas toujours eu le tennis comme priorité. Ce qui, affirment les spécialistes, a nui à sa carrière et à son palmarès, pourtant déjà déjà impressionnants, son compteur étant bloqué à cinq titres du Grand Chelem. Aujourd’hui, même si elle va défendre chèrement les couleurs de la Russie, elle avoue avoir d’autres attentes de la vie et ne plus tout miser sur sa carrière sportive. Elle ne cache pas songer de plus en plus à sa reconversion et ne plus avoir les mêmes motivations.

Une businesswoman glamour

Tout juste séparée, en juillet dernier, du tennisman bulgare Grigor Dimitrov, après trois années de vie commune, Maria Sharapova peut voir la vie en rose : «J’ai 28 ans et j’ai envie de fonder une famille. Mais je suis tellement concentrée sur mon métier que je n’ai pas le temps d’explorer vraiment. Le plus important sera d’être celle qui prendra la décision de dire stop. Je ne veux pas être tributaire d’une blessure. De toute manière, je sais qu’après le tennis, je serai quelqu’un d’heureux.» Pas de souci à se faire pour cette célibataire jeune, célèbre et riche. «La Tsarine» dominerait largement le classement des championnes de tennis les mieux payées en 2015, avec des ressources estimées à près de 82 millions d’euros. Outre ses gains professionnels, elle devrait sa fortune à de judicieux placements boursiers, un patrimoine immobilier conséquent et de très lucratifs contrats publicitaires avec les cosmétiques, des marques automobiles, des équipementiers sportifs, des couturiers, plusieurs restaurants à Moscou, une ligne de vêtements pour adolescentes ou encore un parfum, L’Eau de Maria.

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