Emma de Caunes Cap sur le cinéma


Par publié le 05/06/2014 à 05h25


Après voir fait pétiller la musique pendant dix ans sur Canal +, Emma de Caunes retourne à son premier amour, le cinéma.

Du 3 décembre 2004, date de la première émission, à aujourd’hui, quels souvenirs gardez-vous de cette aventure ?

 

Avant tout, avoir pris un immense plaisir avec cette émission, qui fut un merveilleux cadeau. Pouvoir parler de musique à la télévision a toujours été un grand luxe, et là j’ai été gâtée pendant dix ans.

 

Qu’est-ce qui, selon vous, a fait le succès de Ma musicale ?

 

L’ouïe fine de Stéphane Saunier, le Monsieur musique de Canal +, qui a toujours programmé les nouveaux talents, français ou étrangers. En outre, il a su convaincre et séduire les plus grands de venir sur notre plateau. En fait, nous faisions tout pour que nos invités n’aient pas l’impression de faire une émission télévisée, mais un concert, avec un vrai public ! Les artistes aimaient bien cela, donc on travaillait en toute confiance.

 

Et maintenant, qu’allez-vous faire ?

Me consacrer entièrement au cinéma. D’abord avec un film, La Dune, avec Niels Arestrup, prévu le 13 août sur les écrans. Et puis j’écris mon propre film, une comédie sociale, avec mon mari Jamie Hewlett. Cela prend beaucoup de temps et d’énergie, donc pas de sortie envisageable avant 2015.

 

 

Vous faites définitivement une croix sur la télévision ?

 

J’aime bien faire les choses par cycle, mais aucune porte n’est fermée. Je suis incapable de courir plusieurs lièvres à la fois. Une seule chose sûre, ma première passion reste avant tout d’être comédienne.

 

 

Vous n’avez pas du tout envie d’enregistrer un album ?

 

J’y ai souvent pensé, mais j’ai beaucoup trop de respect pour la musique et les musiciens pour aller plus loin. Chanter, j’aime bien le faire sous la douche… Mais de là en faire un métier, ça me semble difficile. Mais là encore, tout est possible. Un jour, peut-être…

 

Début janvier 2014, vous avez créé le buzz en révélant votre bisexualité ? Qu’en est-il ?

 

C’est l’occasion de mettre les choses au point : mes propos ont été quelque peu déformés ! Tout ceci n’a pas beaucoup d’importance et je n’ai pas à me justifier.