Laurence Boccolini : « Je suis comme Foucault, je ne dis rien »


Par publié le 19/05/2014 à 12h12


Quatre duos de célébrités viennent affronter les impitoyables trappes de Money Drop au profit de la fondation Abbé-Pierre. Et c’est bien plus stressant pour eux que pour Laurence Boccolini !

- Pour chaque soirée spéciale de Money Drop, les anonymes sont remplacés par des people. Est-ce que ça change quelque chose ?

 

Rien du tout pour moi. En revanche, j’ai l’impression qu’ils sont bien plus angoissés que les candidats habituels. D’ailleurs, c’est parfois amusant de voir en face de soi certaines personnes qu’on connaît bien complètement liquéfiées devant certaines questions.

 
- Ne vous demandent-ils pas parfois quelques conseils, voire peut-être une petite aide ?

Non, jamais. Je suis comme Jean-Pierre Foucault, moi. Je ne dis rien !

 

- Ne sont-ils pas parfois plus difficiles à gérer que les anonymes ?

 

C’est le but, qu’ils se lâchent un peu et mettent de l’ambiance. Par exemple, sur ce prime time, il y a les deux jeunes acteurs de Nos chers voisins, Issa Doumbia et Jean-Baptiste Shelmerdine. Au départ, ils sont restés très calmes et avaient un peu peur des questions, mais à la fin, comme vous allez le voir, c’était génial parce qu’ils sont complètement partis en vrille.

 
- Qui aimeriez-vous avoir un jour en face de vous dans Money Drop ?

 

J’adorerais faire jouer Nikos, Matt Pokora ou encore Pierre Palmade.

 
- Avez-vous d’autres projets, peut-être sur le petit écran ?

 

Je n’ai pas beaucoup d’envies à la télé. Money Drop, ça me suffit amplement. On m’a proposé de nombreux talkshow, à toutes les sauces, mais j’ai toujours dit non. Franchement, ça ne me dit rien de me retrouver autour d’une table avec des chroniqueurs. Je travaille en ce moment sur une émission musicale, mais je vais essayer de la vendre en Belgique car ils sont moins frileux.
- Et comment va votre fille, Willow ?

Cool, mais c’est un peu « rock and roll » parfois !