Le jour d’aprés : New York sous la glace


Par publié le 21/11/2014 à 01h31


Ce film pas très fin sur les ressorts dramatiques, mais on ne peut plus impressionnant quant à son imagerie catastrophiste.

Le réalisateur Roland Emmerich évoque ici les conséquences du réchauffement climatique. « Nous avons entrepris un tas de recherches et nous avons pris conscience qu’un tel scénario pouvait réellement se produire. Le plus étonnant est que cela commence avec des phénomènes météorologiques extrêmes. Et tandis que nous tournions le film, nous assistions un peu partout dans le monde à ce genre de manifestations : raz-de-marée et pics de température », explique le metteur en scène d’Independence Day et de Godzilla, dans lesquels Big Apple en prenait déjà plein la poire. Ce film catastrophe sans grande consistance dramatique a réussi à se démarquer grâce à ses effets spéciaux très impressionnants. Les scènes du raz-de-marée et celles de New York prisonnier des glaces laissent pantois.