Johnny Depp, le caméléon du 7e art

PHOTO: 1/10

Johnny Depp

A 50 ans, il est toujours aussi sexy.



S’il y a bien un acteur à Hollywood capable de tout jouer et de changer totalement d’apparence à chacun de ses films, c’est Johnny Depp. Retour sur dix de ses plus belles transformations.

EDWARD AUX MAINS D’ARGENT(1990)

Première immersion dans l’univers de Tim Burton pour Johnny Depp. Un conte moderne dans lequel l’acteur prend les traits d’un garçon étrange ayant des lames de métal en guise de doigts. Teint de craie et combinaison de cuir noir… Johnny Depp a souffert pendant le tournage. La tenue manquait d’aération et lui a fait perdre connaissance plusieurs fois.

PIRATES DES CARAÏBES (2003)

Des pirates au cinéma, on en avait déjà vus beaucoup. Alors pour rendre le capitaine Jack Sparrow plus excentrique que les autres avec ses dents en or et ses dreadlocks, Johnny Depp avoue avoir pensé à Keith Richards, le guitariste des Rolling Stones. Mais pas seulement, car le personnage animé Pépé le putois ou encore les rastas l’ont également inspiré.

CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE (2005)

Johnny interprète l’original chocolatier Willy Wonka. Avec sa frange marquée et sa coupe au carré, le teint pâle et ses dents blanches bien alignées, il représente le héros burtonien typique, mais cette fois en quadricolore. Curieusement, cette apparence androgyne avait poussé les critiques à voir l’ombre de Michael Jackson dans la composition de Johnny Depp. Mais le comédien a rapidement démenti avoir été inspiré par « le Roi de la pop ».

SWEENEY TODD (2007)

Avec ses longs cheveux noirs agrémentés d’une seule mèche blanche et son look gothique, Johnny Depp est sombre à souhait, mais excellent dans la peau du terrifi ant et sanglant barbier. Son personnage en devient à la fois effrayant et captivant.

PUBLIC ENEMIES (2009)

Johnny Depp a voulu s’essayer au film de gangsters et s’est glissé dans la peau de John Dillinger, mythique braqueur de banques ayant sévi dans l’Amérique des années 1930. Un rôle charismatique. Avec son chapeau et costume de gangster, quelle classe !

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES (2010)

Johnny Depp campe le personnage haut en couleurs du Chapelier fou. L’acteur prendra un malin plaisir à concevoir le costume lui-même. Cheveux orange, maquillage outrancier, peau blanchâtre et regard vert émeraude avec un oeil dilaté et l’autre non, la transformation est surprenante.

DARK SHADOWS (2012)

Pour incarner le filiforme Barnabas Collins, Johnny Depp s’est astreint à une diète de thé vert. Vampire oblige, il apparaît avec des crocs, mais aussi des ongles pointus. « Les mains m’ont beaucoup aidé à camper le personnage, même si j’ai dû m’habituer à toucher ou attraper des objets avec des prothèses de plus de 7 cm au bout des doigts. Ça m’a pris un moment pour m’y faire », raconte Johnny Depp.

LONE RANGER (2013)

Pour entrer littéralement dans la peau de Tonto, Johnny Depp a entrepris de créer sa propre version du personnage. L’acteur s’est inspiré du tableau I Am Crow, de Kirby Sattler pour son maquillage. Il retrouve donc un teint blanc, mais cette fois zébré de noir avec, en prime, un animal mort sur la tête. En effet, en guise de chapeau, cet Indien déjanté porte un corbeau empaillé sur sa tête.

TRANSCENDANCE (2014)

Johnny Depp incarne ici un éminent chercheur, spécialiste de l’intelligence artificielle dont le cerveau devient le premier objet d’expérimentation. Un film dans lequel il apparaît crâne rasé et branché à des électrodes. Il est méconnaissable et a quelque chose de presque effrayant. Décidément, Johnny Depp se moque totalement de son sex-appeal à l’écran !

INTO THE WOODS (2015)

Il avait tout joué, mais il ne s’était pas encore pris pour le grand méchant loup. C’est désormais chose faite dans cette comédie musicale (sortie le 28 janvier prochain) qui fait la part belle aux contes pour enfants. Avec son chapeau, ses cheveux longs, sa moustache, son long manteau et ses gants en fourrure, il incarne un dandy plein de charme. De quoi ne plus avoir peur du grand méchant loup !