Full Metal Jacket : La guerre vue par Kubrick

PHOTO: 1/5

Full metal jacket, un film culte

Matthew Moodine, alias sergent James T. « Joker »


Par publié le 01/02/2015 à 12h23


Dans son avant-dernière œuvre (1987), le cinéaste américain faisait comme d'habitude preuve d'originalité en décrivant comme jamais on ne l'avait fait le conditionnement psychologique des jeunes recrues.

Stanley Kubrick nous plonge dans l’horreur de la guerre. Mais celle-ci ne commence pas ici lors du premier bombardement, mais dès la formation, pendant laquelle les jeunes soldats subissent un ahurissant bourrage de crâne. La bonne idée du cinéaste est d’avoir fait appel à un authentique ancien instructeur de l’armée américaines, Lee Ermey, qui vole la vedette aux autres acteurs avec des tirades d’insultes et de brimades qu’il improvisait en partie.

Un état second

À la fin de cette première partie, le spectateur est, comme les jeunes soldats, dans un état second… La seconde partie, qui se déroule au Vietnam, est plus conventionnelle, mais n’en laisse pas moins le même spectateur pantois. La fin du film, ironique, rappelle celles de Docteur Folamour et d’Orange mécanique.

A VOIR :

Full Metal Jacket

Lundi 02 février, à 23 h 10 sur D8.

A LIRE :

Avengers 2, l’ère d’Ultron : Un nouveau trailer épique

Ant-Man : Le premier trailer du nouveau Marvel – Film

Star Wars épisode VII : le premier trailer dévoilé

Application mobile et tablette Télé Magazine sur Google Play et AppStore