Karine Le Marchand, la groupie des artistes


Par publié le 13/10/2014 à 11h44


- Vous êtes avec d’autres animateurs sur la scène du Palais des sports de Paris pour présenter cette soirée spéciale Top 50. Quel effet ça fait ?   J’adore ! Les anciens piliers du Top 50 forment une bande de copains qui nous rend heureux. Je les ai côtoyés en coulisses, et j’ai vu qu’ils […]

- Vous êtes avec d’autres animateurs sur la scène du Palais des sports de Paris pour présenter cette soirée spéciale Top 50. Quel effet ça fait ?

 

J’adore ! Les anciens piliers du Top 50 forment une bande de copains qui nous rend heureux. Je les ai côtoyés en coulisses, et j’ai vu qu’ils étaient introvertis mais qu’ils se lâchaient sur scène, comme Jeanne Mas.
- Quel souvenir gardez-vous de l’émission de Canal + ?

 

Je regardais évidemment l’émission, celle avec Yvan Le Bolloch’ et Bruno Solo, dans les années 1990. C’était drôle, j’aimais les clips. Mais comme j’étais au Conservatoire, j’écoutais aussi Wagner et Chopin. Mes parents, eux, écoutaient Supertramp… J’adorais notamment Alan Parsons Project avec Eye in the Sky.

 
- Ces années-là vous ont-elles marquée par leur légèreté ?

 

La musique de cette période-là n’était pas si légère…. J’adorais des chansons graves comme Qui a le droit ? de Patrick Bruel, Né en 17 à Leidenstadt de Jean-Jacques Goldman. Sans oublier Ève lève-toi de Julie Pietri. C’est une chanson féministe, formidablement engagée.
- Regrettez-vous cette période ?

 

Aujourd’hui, on s’attache au look plus qu’aux textes ou aux mélodies. Je regrette Cabrel et quelques autres.