Miss France 2015 – Lora Coquerel : «C’est un mélange de sentiments» – Cérémonie


Par publié le 12/12/2014 à 02h41


Sacrée il y a douze mois, la native de Seine-Maritime verra bientôt une nouvelle reine de beauté lui succéder. Au terme de son mandat, elle nous fait part de ses impressions.

- Envisagez-vous la fin de cette aventure avec soulagement ou nostalgie ?

 

C’est un mélange de sentiments, parce que l’on se dit que ça va durer trois cent soixante-cinq jours et pas un de plus, ce qui rend assez triste, surtout quand on se remémore toutes les rencontres et les voyages extraordinaires que l’on a faits. D’un autre côté, ça va être agréable de pouvoir reprendre le contrôle de ma vie, de mon emploi du temps. Et ma maman sera heureuse de voir revenir sa petite dernière…
- Gardez-vous certains souvenirs cocasses de cette période ?

 

Il y a eu pas mal de situations improbables, notamment celles où les maires m’exhibaient un peu comme de si j’étais leur petite-fille ou un trophée. Mais l’instant le plus gênant auquel j’ai eu droit, c’est sûrement le jour où la fermeture éclair de ma robe de gala a sauté pendant le concert caritatif organisé par Rio Mavuba, où je devais monter sur scène pour réaliser la chorégraphie de Corde à sauter de Moussier Tombola. Du coup, je suis vite redescendue… J’étais rouge de la tête aux pieds !
– Dans un autre registre, quels ont été les moments les plus émouvants de votre règne ?

 

Les retrouvailles avec ma grand-mère maternelle, qui habite au Bénin et que je n’avais pas vue depuis sept ans… Je ne voulais pas pleurer, mais j’ai malgré tout fondu en larmes dans ses bras en arrivant. Comme on ne parle pas la même langue, tout passait dans les gestes entre nous. Je suis ravie aussi d’avoir pu créer mon association, Kélina, qui va remplacer celle de mes parents.
- Porter cette prestigieuse écharpe laisse-t-il du temps pour l’amour ?

 

Tout ce que je peux vous dire, c’est que dans l’idéal, j’ai besoin d’une relation fusionnelle, de quelqu’un avec qui je partage ma vie, mais aussi tout le reste.