Pas de congés pour l’animatrice, qui reste à la barre de son émission pendant la période estivale. Place à de nouvelles aventures humaines.
Que nous réserve la programmation estivale de Zone Interdite ?
Les thématiques seront moins légères que les années précédentes. Dans Les Enfants de Pachamama, sujet réalisé par Antoine Robin dans lequel on suivra trois jeunes Malgaches venus apprendre la haute cuisine en France, on va d’ailleurs insister sur la dimension de la transmission du savoir. On parlera aussi des élèves de la célèbre classe préparatoire du lycée Henri IV… C’est la preuve qu’à 20 h 50, sur M6, on peut donner envie aux gens d’aller à la rencontre des autres.
Ne désirez-vous pas vous consacrer davantage au journalisme de terrain ?
On n’en a pas fait beaucoup cette année, mais parce que les sujets ne s’y prêtaient pas. Partir pour partir, ce n’est pas intéressant. Et mobiliser des équipes de tournage pour avoir au final dix petites minutes d’antenne, c’est plus frustrant qu’autre chose…
Zone Interdite semble affirmer son côté engagé au fil des mois…
Je n’ai pas la prétention d’avoir imprimé ce virage, mais j’en suis heureuse. On doit faire d’autres paris que ceux de l’audience. Et être porteur de ce type de message !
Quel regard porte Jamel Debbouze, votre mari, sur votre magazine ?
Je pense qu’il sera ravi de découvrir la genèse de ce premier reportage. Il est passionné par les projets d’Antoine Robin, qui sont souvent profonds et douloureux… Là-dessus, on partage les mêmes sentiments !
Par Bénédicte Flye Sainte Marie
Crédit photo : M6