Elle réenfile son costume de conseillère principale d’éducation dans un épisode abordant le thème des enlèvements d’enfants.
Après le succès de la première série de téléfilms, avez-vous davantage travaillé dans la sérénité ?
On est toujours dans l’angoisse parce qu’on sait comment fonctionne la télé. Tout peut arriver… Et puis, l’ambiance a été rock’n roll. L’un de nos figurants a fait un arrêt cardiaque et c’est Pascal, le chef décorateur, qui lui a sauvé la vie. En plus, Jean-Marie Juan, qui joue le proviseur, a subi, juste avant le tournage, une grave opération de la colonne vertébrale…
Quels sujets vont être traités dans les prochains Victoire Bonnot ?
Dans le troisième, on évoquera les skins-parties. Ensuite, j’aimerais qu’on aborde le drame de l’inceste, parce que je trouve qu’on n’en parle pas assez et que les gamins sont totalement démunis quand ça arrive…C’est important de parler des vrais problèmes d’ados, pas d’histoires de voitures volées. Il n’y a que sur M6 qu’on a la liberté de faire ça. La fiction est un monde de plus en plus censuré !
Victoire Bonnot vous a-t-elle valu de nombreuses propositions ?
Oui, on m’a beaucoup sollicitée pour le théâtre. J’ai été à deux doigts de plonger, pour une pièce vraiment drôle avec Cyril Hanouna et Shirley Bousquet. Mais le problème est que les producteurs des spectacles ont besoin qu’on puisse assurer une tournée. Et aujourd’hui, ce n’est pas réalisable avec mon emploi du temps de psychopathe ! Mais quand je serai trop vieille pour faire de la maroufle, soyez sûrs que j’y songerai !
Par Bénédicte Flye Sainte Marie
Photo : via Disney/ABACAPRESS.COM