Cinq garçons cherchent l’âme sœur. Ils ont entre 25 et 39 ans. Un gros obstacle dans leur quête : une maman omniprésente. Elsa Fayer va les aider à s’émanciper. Des situations cocasses à gogo durant huit semaines.
Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette émission de téléréalité ?
C’est un concept positif. Dans cette émission, les gens vivent leur propre aventure, quitte à en rire. Nous aidons les célibataires, comme leurs mamans, nous ne sommes pas là pour les espionner. Ensuite, c’est une vraie récréation. Et puis, j’aime prendre des risques. C’est ma liberté à moi. Ça ne va pas m’empêcher de continuer à faire partie de la bande à Laurent Ruquier et je continuerai à ouvrir ma gueule pour dire ce que je pense, même sur la télévision.
Quel est votre rôle exact auprès des fils, des mamans et des postulantes ?
Sans intervenir à tout bout de champs, je suis là à des moments charnières, en tant que confidente ou « psychologue », pour les pousser ou bien leur faire réaliser ce qu’ils sont en train de vivre. À eux d’évoluer ou pas.
Que pensez-vous des cinq garçons ?
Ils ont des profils fort différents, mais ils sont attachants et je les aime bien. Ils n’ont pas vraiment conscience de la relation « perverse » qui existe entre eux et leur mère. Je ne les vois pas que comme des Tanguy. Dans l’ensemble, ce sont de grands sentimentaux, à la fois effrayés de faire de la peine à leur maman et morts de trouille à l’idée de mener leur propre vie sans elle.
L’un des candidats est homosexuel. Est-ce important dans le concept ?
Aujourd’hui, l’homosexualité fait partie de notre vie et cette candidature s’est faite tout naturellement. On ne devrait même plus se poser la question, sinon nous ne serions pas représentatifs de la société dans laquelle on évolue.
Quel est votre premier bilan et pourriez-vous accepter une seconde mission ?
Je me suis beaucoup amusée tout en ayant l’agréable sensation de rendre service. Je vais me pencher sérieusement sur les réactions des téléspectateurs. Quant à une suite à cette émission, pourquoi pas ? Je me sens très bien dans ce genre de format. Pour tout vous dire, ça me fait du bien.
Alain Val
Crédit photo : Frederic Nebinger/ABACAPRESS.COM