Comme chaque été, on assiste à une pluie de nouveaux jeux sur le petit écran. Cette année, « Mission Millenium » entend bien se démarquer. Jamy Gourmaud nous y invite pour une aventure culturelle au Mexique.
Présentez-nous Mission Millenium.
Cinq équipes de trois candidats partent sur les traces d’un fabuleux trésor. D’un côté, il y a des défis physiques, un rallye urbain et une course contre la montre, et de l’autre un aspect culturel, puisque l’Unesco nous a ouvert ses sites. On va donc montrer au public des endroits qu’ils n’ont encore jamais vu à la télévision. Et on va aussi plonger dans le passé, grâce à la 3D. C’est un jeu où l’on apprend beaucoup tout en s’amusant.
Vous voici donc animateur de jeu ?
J’ai un peu hésité, car je n’avais jamais fait ça… Et puis je ne suis pas très fan des jeux qu’on a déjà à la télé. Mais dans Mission Millenium, je suis plus une sorte de guide, qui peut raconter des histoires aux téléspectateurs.
Il y a quand même des candidats et un gain de 100 000 euros. N’est-ce pas trop difficile à gérer ?
Non, car j’ai volontairement gardé une certaine distance avec les candidats. Même en dehors des phases de jeu, je n’ai pas voulu de contact, pour garder mon côté « maître de cérémonie ».
C’est un jeu d’aventures. Quel genre d’aventurier êtes-vous, Jamy ?
Je ne suis pas un casse-cou. Je suis du genre contemplatif, qui aime faire partager ce qu’il sait. J’ai toujours considéré que j’étais un trait d’union entre les gens qui ont des connaissances et ceux qui veulent les acquérir. Alors peu importe le support, que ce soit un jeu comme Mission Millenium ou une émission pédagogique comme C’est pas sorcier.
Justement, allez-vous abandonner votre camion ?
Non, c’est juste une grosse parenthèse, qui m’a d’ailleurs fait beaucoup de bien. Mais on prépare déjà d’autres C’est pas sorcier, sur les religions, sur la Méditerranée et sur la chimie verte.
Par Martine Touhet
Crédit photo : DR