La journaliste occupe l’antenne de France 5 le 9 novembre pour la commémoration des quarante ans de la disparition du général de Gaulle.
Pour vous qui avez moins de 40 ans, que représente le Général ?
C’est évidemment une figure marquante de l’Histoire et la question que nous allons poser sur France 5, c’est : pourquoi l’avez-vous adoré ? La période qui nous intéresse sera 1958-69. Le matin même, je présenterai en direct la retransmission des commémorations en présence du président de la République.
Selon vous, la télévision doit-elle avoir une vocation pédagogique ?
La télé est un fantastique outil de culture et notamment à destination des jeunes générations. La soirée sur France 5 propose d’abord la diffusion d’un documentaire, puis un débat témoignage, où les plus jeunes interrogent leurs aînés. Ce dispositif est déjà opérationnel sur le site de la chaîne, il a été préparé en amont. C’est la première émission interactive transgénérationnelle.
Est-ce aussi par souci pédagogique que vous vous êtes lancée dans l’écriture de livres consacrés à la musique classique destinés aux enfants ?
Oui, d’ailleurs le premier volume sur Haydn paraît fin novembre chez Bleu Nuit Éditions. Dans le même esprit mais pour tous publics, je sors avec Frédéric Lenoir à Pâques un ouvrage sur… Dieu, chez Robert Laffont.
Quels sont, à titre professionnel, vos projets sur Francetélévisions ?
Je vais assurer comme d’habitude les remplacements de Laurent Delahousse et David Pujadas. Je vais continuer d’animer les spéciales de l’info, les Molière et les Victoires de la musique l’an prochain, et je travaille aussi sur l’écriture d’un documentaire sur le groupe Indochine pour les trente ans de son existence.
Que vous inspire votre rupture avec Gad Elmaleh à la une des journaux ?
Ce n’est pas agréable. Je préfère qu’on s’intéresse à mon travail.
Par Frédéric Jarreau
Photo : Giancarlo Gorassini/Abacapress.com