Pendant des semaines, elle a sillonné la France avec Sandrine Quétier, Christophe Dechavanne et Jean-Pierre Foucault pour sélectionner les candidats. Mareva Galanter a su faire parler sa jeunesse pour convaincre.
Comment avez-vous été sélectionnée en tant que juré ?
Je n’étais prête à rien du tout, et j’ai simplement eu beaucoup de chance d’intégrer une équipe qui avait gagné le challenge de la première édition. Si l’on m’a choisie, c’est que je dois avoir un certain sens de la répartie, une personnalité et un bon sens de l’humour aussi. J’ai regardé l’émission précédente pour être à la hauteur, c’est tout.
On vous sent comme un coq en pâte. Comment l’expliquer ?
Dans cette expérience, il y a surtout une incroyable aventure humaine. Nous avons été très proches des gens grâce aux «â€ˆdélocalisations » que nous avons faites. Dunkerque, Toulouse, Nice ou la Réunion, c’est fou comme le public était en demande. Ça marque. Du coup, on est vite beaucoup plus spontané et décontracté. Et puis bon, il est facile d’être à l’aise quand l’ambiance est excellente entre Sandrine, Christophe et Jean-Pierre. Il régnait une ambiance de tournée qui ne m’éloignait pas trop de ce que je connais dans mon métier de chanteuse.
Justement, où en êtes-vous de votre carrière ?
Je passe mon temps sur la route, en tournée internationale avec le groupe Nouvelle vague. En février 2011, je vais enregistrer mon troisième album, à Détroit. Cette carrière de chanteuse, c’est ma vie, c’est ma passion, et rien ne remplace la chaleur du public tous les soirs. Je n’échangerais ma place pour rien au monde. C’est d’autant plus agréable que l’on semble enfin, surtout les critiques, oublier mon passé de Miss France. Eh oui, je chante !
Alain Val
Crédit photo : Frederic Nebinger/ABACAPRESS.COM